Selon une dépêche publiée vendredi 12 décembre par Starafric.com, un « ami intime » du Lion indomptable Samuel Eto’o Fils, accusé d’avoir « abusé sexuellement » du fils du footballeur camerounais, est actuellement poursuivi en Justice en Espagne. Le site révèle avoir appris, auprès du tribunal à Barcelone, que cet « ami intime » de la star camerounaise du Fc Barcelone sera jugé vendredi. Le parquet a, précise la dépêche, requis six ans de prison et 60.000 euros (près de 39 millions Fcfa) d’amende contre ce proche de Samuel Eto’o Fils. La décision de l’audience provinciale de Barcelone est attendue « dans les prochains jours », selon une porte-parole du tribunal supérieur de Justice de Barcelone, cité par la dépêche.
Samuel Eto’o Fils a, à en croire Starafric.com qui dit avoir eu des informations de l’agence de presse Afp et du journal El Mundo, témoigné jeudi 11 décembre dans cette affaire concernant son fils, né en 2002 sur l’île de Majorque alors qu’il jouait pour l’équipe locale (1999-2004), et où l’enfant habite avec sa mère, dont le joueur est séparé. « L’accusé, qualifié d’« ami intime » par le parquet dans ses réquisitions dont l’Afp a obtenu une copie, était chargé de s’occuper du fils du footballeur, aujourd’hui âgé de six ans, les week-ends où le sportif en avait la garde quand Eto’o était pris des matches ou des entraînements. L’enfant était alors confié à cet ami qui allait le chercher à Majorque et l’accompagnait jusqu’à Barcelone où il s’occupait de lui », révèle Starafric.com, relayant l’information publiée par myfreesport.
Selon le parquet cité par la dépêche, durant cette période qui remonte « aux alentours du premier semestre 2006 », il a « profité de sa proximité avec le mineur pour le soumettre à toutes sortes d’attouchements (...) dans l’objectif de satisfaire ses désirs lubriques ». Selon le journal El Mundo cité par la dépêche, « le juge d’instruction a été surpris par l’attitude du footballeur, qui "a semblé davantage prendre la défense" de l’accusé "que des droits de son fils" et a paru "vouloir rester en marge du conflit ». Selon le parquet, en août 2006, l’enfant a raconté les faits à sa mère, "avec les limites de son jeune âge" et celle-ci a alors décidé de porter plainte.
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